Présentation

Master « Études de genre »

 Le master d’études de genre de Paris 8 est une formation pluri- et interdisciplinaire.

Ce master propose d’analyser la construction ou l’inscription des identités, des différences et des hiérarchies de sexe et de sexualité, mais aussi les modes de transgression, de déstabilisation ou d’abolition de celles-ci, dans les sociétés, les cultures, les institutions, les discours et les textes.
La question des rapports sociaux de sexe affecte toutes les pratiques sociales et traverse tous les champs de pensée. Les études de genre cherchent donc à favoriser les démarches transversales et transdisciplinaires, à la mesure de leur objet.

Le master d’études de genre a aussi une perspective internationale. Le déploiement transnational des recherches dans ce domaine tient à la nécessité politique et théorique de penser l’articulation entre spécificités culturelles et constructions de genre, entre politiques nationales ou coloniales et politiques des sexes.

Les nouvelles configurations culturelles et la nouvelle dynamique des relations entre les sexes engendrées par les situations postcoloniales donnent à la réflexion sur les rapports de genre en contexte postcolonial une urgence et une actualité particulières.

 

Le Master 1 ouvre :

— à la préparation aux concours de recrutement, dit CAPES (Certificat d’Aptitude Pédagogique à l’Enseignement Secondaire) pour l’enseignement secondaire.

— à la formation à la recherche dans le Master 2.

 Le Master 2 ouvre :

— à la préparation aux agrégations.

— à différents postes et concours administratifs (voir Débouchés professionnels).

— au Doctorat d’études de genre de Paris 8, qui comporte autant de spécialités possibles que de disciplines reconnues par le CNU (ex : doctorat d’études de genre, spécialité « littérature comparée », ou spécialité « science politique » etc.). Le master ouvre aussi sur les doctorats en Histoire, Littérature(s), Sciences de l’éducation, Science politique et Sociologie.

NB : Il faut avoir obtenu au moins la mention « Bien » au M2 pour pouvoir s’inscrire en doctorat.

 

Débouchés professionnels

 

Le Master d’études de genre peut déboucher sur les métiers de l’enseignement, de la recherche, des droits des femmes, de l’action humanitaire et sociale (associations et ONG nationales et internationales), de l’administration (administration territoriale, chargé-e d’études ou de mission), des relations internationales, de la culture, du journalisme et de la communication.

 

 

 

 

NB : Pour tout renseignement sur l’articulation entre Master et Doctorat, adressez-vous au secrétariat du département d’études de genre et informez-vous auprès des enseignant-e-s responsables des différentes disciplines.

Conditions d’inscription au Master

CONDITIONS GÉNÉRALES

Les cours du MASTER sont prodigués en français (sauf cours de langue) et sont en présentiel (conditions particulières pour étudiant-e-s salarié-e-s ci-dessous).

Le ou la candidat-e doit soit  :

- être titulaire d’une licence (soit 180 ECTS) dans un champ compatible avec celui du diplôme de master ou dans le même domaine,

- procéder par validation des acquis professionnels et personnels (VAPP - décret de 1985) : accès sans avoir le diplôme requis compte tenu des études, des acquis personnels et des expériences professionnelles

- par validation des acquis de l’expérience (VAE – articles L. 613-3 et s. du Code de l’Éducation) : accès par validation totale ou partielle d’un diplôme, à condition de faire la preuve de son expérience (service formation permanente www.fp.univ-paris8.)

- par validation des études supérieures accomplies, notamment à l’étranger.

 Pré-requis : niveau de langue française correspondant au DALF niveau B2

 Conditions d’accès en M2 :

Le dossier de candidature comporte les mêmes éléments (diplômes, projet de recherche, et, éventuellement, exemplaires de travaux réalisés par le candidat).

L’entrée en M2 est possible avec un M1 (6 EC minimum et un mémoire préparatoire. Mention « Assez bien » requise au minimum) ou avec une maîtrise ancien régime ou par VAE.

Étudiant-e-s salariÉ-e-s

Le Centre propose, sous certaines conditions, à ses étudiant-e-s occupant un emploi d’au moins 15 heures hebdomadaires la possibilité d’être dispensé-e-s d’assiduité aux séminaires et de bénéficier d’aménagements pour le contrôle des connaissances.

Statut : le statut d’« étudiant-e salarié-e » est accordé aux étudiant-e-s inscrit-e-s en Master « Études de Genre » et qui en font la demande au début de chaque semestre. Pour en bénéficier, il faut justifier d’un emploi d’au moins 15 heures hebdomadaires tout au long d’un semestre.

Séminaires concernés : tous les séminaires du Master « Genre(s) » sont concernés, à l’exception des cours dépendant des départements de Langue.

Assiduité : dans le cadre normal des études, l’assiduité aux séminaires est obligatoire. Le statut d’« étudiant-e salarié-e » permet d’être dispensé-e d’assiduité aux séminaires pendant les heures de travail de l’étudiant-e. Il revient à l’étudiant-e de récupérer les séminaires non suivis.

Contrôle des connaissances : le statut d’« étudiant-e salarié-e » permet d’être dispensé-e du contrôle continu et de ne valider les séminaires concernés que par l’examen terminal. La présence aux examens de fin de semestre reste obligatoire. Pour les séminaires ne se validant pas par un examen terminal, l’enseignant-e déterminera un mode alternatif de validation (dossier, mini-mémoire, etc.). Un séminaire suivi avec assiduité sera validé dans les conditions habituelles.

Démarches à suivre : au début de chaque semestre, il faut faire établir une attestation d’« étudiant-e salarié-e » auprès du Secrétariat du Master genre en fournissant une copie du justificatif qui mentionne le temps du contrat, la durée hebdomadaire et l’organisation de l’emploi salarié (contrat de travail, fiches de paie, etc.)

Une fois l’attestation établie, toujours en début de semestre, il faut entrer en contact avec chacun-e des enseignant-e-s pour se signaler comme étudiant-e salarié-e.

 

Les enseignements

 Vous trouverez la liste des séminaires d’enseignement dans la brochure du Département d’études de genre :

PDF - 2.8 Mo

 

Direction de mémoires de Master

Encadrement scientifique du master

 Vous trouverez tous les enseignant-e-s habilité-e-s à diriger des recherches dans le Master genre de Paris8 dans notre brochure, ainsi que leurs domaines de spécialité.

PDF - 2.8 Mo

Emploi du temps

Vous trouverez l’emploi du temps du Master genre, semestre 1 2019-20 :

 

Word - 28.4 ko

 

Exemples de thèmes de mémoire de Master 2

Liste des Master 2 soutenus depuis 2010

NOM

TITRE

Direction

2010-2011

 

 

BELICK KOUSSOH NGONDO Suzanne

Genre et luttes féministes au Cameroun.

 

BOUCAULT Sarah

Les féministes sont-elles des femmes ?

 

FAVARO Vanessa

M. Colin et les évolutions des rapports de genre et de syndicalisme à la CGT.

 

HATELEY Kristen

Négocier le stigmate : les enjeux du coming-out chez les jeunes lesbiennes.

 

   

 

KURI Angèle

Le sujet en négociation avec les normes : la tératologisation comme promesse politique.

Nadia Setti

LORENZINI Vanessa

Repenser le traitement du viol au croisement du juridique, du politique et du social.

 

MARTINEZ TAGLIAVA Francesca

L’origine de l’image-corps

 

     

PIRTTINIEMI Niina

Sex and the City : Féministe et antiféministe ?

Réflexions sur la sexualité, le célibat, le mariage, la maternité et la consommation dans la série télévisée.

Anne Berger – Hélène Marquié

PROVITERA Carmen

Les corps et les choses (ré)inventions, (dé)constructions artistiques des configurations politiques des corps.

Nadia Setti

SÉQUIN Caroline

Quand l’intime défiait l’institution esclavagiste : les représentations littéraires des liaisons interraciales dans l’Amérique esclavagiste.

 

SHI Ying

« Devenir femme » - Comparaison entre les Mémoires d’une jeune fille rangée de Simone de Beauvoir et Bonjours tristesse de Françoise Sagan

Nadia Setti

VALENCIA-SUAREZ Claudia

L’influence de Simone de Beauvoir et du Deuxième sexe sur le mouvement féministe en Colombie

Annie Benveniste

VAN POPERIN Claire

La répétition de la perte

Anne Berger

WOLF (de) Philippe

L’engagement des hommes pour l’émancipation des femmes et les représentations féministes de la masculinité en France 1967-1988.

 

2011-2012

 

 

ANDRIEU HUGON Leïla

Placard homo, placard de mots ? Essai de menuiserie discursive à propos du coming out.

Catherine Achin

BISSION-MARIZIA Nathalie

De la disposition à la pratique du care. L’influence des normes sociales sur la surveillance de soi.

Patricia Paperman

BLUM Kevin

Idéo/logiques de la langue. Considérations sur l’arabe à l’usage de celles et ceux qui ne le parlent pas.

Anne Berger

BOUCHATEU Manon

Interpellations à l’égalité et voix du care. De l’objectivation de la situation scolaire des filles vers des propositions alternatives.

Laurence Gavarini

IVORRA-HARRISSON Iris

La construction du genre et la sexualité dans la littérature de jeunesse.

Audrey Fogels

MAGAR Joëlle

Faire et défaire le genre à l’école

Laurence Gavarini

NAY Timothée

D’arrêts inconditionnables. Approches historiques et philosophiques de la grève humaine

Nadia Setti

NGO Thi Thu Suong

La participation des femmes vietnamiennes à la vie politique de Hanoï

Aurélie Damamme

PERAZZO Barbara

Danse et racisme : la réception des danses exotiques en France. Le cas de l’exposition universelle de 1900.

Hélène Marquié

PEREZ LLORENTE

L’image de la maternité dans la presse féminine généraliste contemporaine

 

RAOELISON Fanjaharintsoa

L’accès au pouvoir religieux : le cas des bergères malgaches

Annie Benveniste

RENUCCI Françoise

Points de vue et situation des entrepreneuses indépendantes en Île-de-France.

 

ROUSSEY Marion

« Baiser comme un homme », la pornographie ou les nouveaux enjeux du féminisme.

 

THIERSE Johanna

Les personnages féminins dans les romans beauvoiriens : de l’échec à la révolte.

Anne Berger

2012-2013

 

 

ARCHAMBAULT-KÜCH Marie-Laure

« Un devoir à l’égard de la patrie ». Femmes et genre dans la révolte de 1925 à 1927 en Syrie.

Valérie Pouzol

BARBIER Nora

Un possible devenir féministe. Conscience et déclin de la masculinité comme « seconde nature ».

Elsa Dorlin

BARBOSA DOS REIS Rose Li

Les chemins convergents de la récupération des « oubliées » de l’histoire à la mémoire « délivrée » : Kehinde / dona Luisa / Luiza Mahin. Les représentations et le point de vue de femmes noires brésiliennes dans le roman Um defeito de cor d’Ana Maria Gonçalves.

Nadia Setti

BENSAAD Anaïs

La représentation des communardes dans le roman français de 1871 à 1900.

Isabelle Tournier

COUPLEZ Julie

« Femmes sans frontières » à la croisée des espaces. Enjeux et perspectives de l’engagement associatif de femmes migrantes au prisme de la sociologie urbaine.

Annie Benveniste

DELPECH Alice

Notre corps, nous même. Un exemple d’appropriation féministe des savoirs médicaux. Entre expertise de soi et pédagogie féministe.

 

ELOIT Ilana

Le sujet politique lesbien à Paris. Compositions, recompositions et décompositions du sujet féministe (1970-1984).

 

GUITARD Fiona

Les partenaires cisgenres des trans F/M

 

KLEIN Isabelle

Anomalies et structures de genre chez Houellebecq. (Re)lire l’antiféminisme.

Anne Berger

LANKAR Jennifer

Historicité du corps contemporain. Nudités, discours et représentations.

Anne Berger

LEPORT Edouard

Sociologie politique du masculinisme. Performance de la domination et performativité des discours masculinistes.

 

MORGADO-MAIZA Marcela

La représentation (inconsciente) de l’image du corps, à partir du poids et son lien avec la construction de l’identité féminine.

 

PERRIN Marion

La colonie de vacances, une école de l’hétérosexualité ?

 

SARRAZIN Saskia

Parentés, famille et maternités en Allemagne : modèles, possibilités, limites.

 

STATHOPOULOS Angelica

« Toujours déjà féminine ». Penser à une subjectivité entre-femme avec Luce Irigaray.

Anne Berger

YOUNÈS-LINHART Milena

Réorganisations d’entreprises. Ré-aiguillage de rapports de genre ? Enquête en gare chez les cheminots et cheminotes syndiquées à la CGT.

 

ZAMAME Latifa

L’enfance tragique origine de la passion impossible.

Nadia Setti

2013-2014

 

 

AMMON Lisa

Faire vivre le droit : stratégies militantes et droit de la non-discrimination en Allemagne.

 

BOUZIDI Amal

L’identité spatiale dans Loa voyageuse interdite de Nina Bouraoui.

Nadia Setti

CASEAU Anne-Cécile

Enfermées dans la violence ? Violences conjugales et immigration en Seine-Saint-Denis

Éric Fassin

CORRADO Francesca

Les accords de maternité de substitution : empowerment ou exploitation des femmes travailleuses ?

 

DE OLIVEIRA SILVA Carlos

Foucault dans le genre ? De la différence des sexes à la multiplication des plaisirs.

Marie-Dominique Garnier

FINCH Claire

Territoires queer. Traduction de la théorie queer en France.

Anne Berger

GAUDIOMONTE Annarita

Pratiques artistiques de déplacement du chez-soi.

Nadia Setti

HALLER Zoé

Le parcours des anciennes étudiantes de l’Ecole nationale supérieure des Beaux-arts de Paris.

Hélène Marquié

LUPERA Antoine

Lieux du multipartenariat homosexuel. Les bars gays parisiens.

 

MEGANEM Leila

Altérité et destruction dans Moi l’interdite d’Aananda Devi.

Nadia Setti

MENIGMESA FONGANG Rosette

Le viol conjugal en France et au Cameroun : éléments d’analyse juridique dans une perspective féministe.

Catherine Le Magueresse, Hélène Marquié

MERDJANE Hassina

Féminism et nationalisme en Irlande de la fin du XIXe siècle au début du XXe siècle.

Annie Benveniste

MITROVIC Ana

La lecture peut-elle être subversive ? Considérations sur genre, féminisme et lecture.

Nadia Setti

MORAIS (de) Elsa

Division sexuelle du travail et hétérosexualisation des femmes : le cas des serveuses.

 

OLCAYCAN Esra

Alice au pays des oubliettes. Alice Guy-Blaché, femme cinéaste des premiers temps.

Hélène Marquié

OLIVEIRA DE CAMPOS Mariana

Littérature féminine francophone ; écrire l’adolescence des Noires, victimisation ou œuvre de re-symbolisation du postcolonial ?

 

TEMPLE Haley

La F(la)mme au foyer : suivre la fuite du feu entre la femme, la sorcière et l’hystérique dans la littérature du XIXe siècle.

Anne Berger

TREMBLAY Anne Kim

Les Fées ont soif de Denise Boucher et Poèmes choisis de Michèle Faloude : Nationalisme et féminisme dans l’imaginaire social du Québec de 1960-70.

Isabelle Tournier

TYSLER Elsa

« Beyond the Pale » ? Le genre de l’enfermement dans la forteresse. Enquête sur le camp d’étranger-e-s privatisé de Yarl’s wood (Royaume Uni)

 

2014-2015

 

 

AMATO Giulia

Entre universalisme et particularisme : le féminisme contemporain face au défi de la mondialisation.

Annie Benveniste

DE OLIVERA Maceido Shisleni

Paroles et représentations : récits de prostitution migrante et le « féminisme pute »

Éric Fassin

DUPERRAY Catherine

Les personnages de femmes dans le théâtre de Marguerite Duras

Nadia Setti

EL MYR Myra

Artistes femmes en immigration. Expériences de plasticiennes libanaises immigrées en France

Hélène Marquié

GILAVERT Marie-Ananda

L’Examen d’aptitude technique en danse contemporaine : une épreuve différenciée selon le sexe

Hélène Marquié

LIN Ying-Tsen (Olivia)

Cherchez la femme. Récits féminins d’homosexualité masculine au Japon de 1960 à nos jours.

Marie-Dominique Garnier

MORIN Flo

Les garçons trans, mauvais sujets du féminisme ? Brooklyn 2013 : un regard critique sur la notion de « privilège masculin ».

Éric Fassin

MORITZ Simon

Les lieux de l’homosexualité : Une étude sur le maintien de l’identité homosexuelle masculine aux États-Unis

Marie-Dominique Garnier

MORREN Anne

L’écoféminisme et le care : terrain commun et perspectives d’avenir.

 

PAYMAL Sophie

Normes et processus de subjectivation au sein d’une institution culturelle française.

Annie Benveniste

RUSSELL Katherine

Bataille avec la « Loy » : au(x) sujet(s) du manifeste.

Marie-Dominique Garnier

SÉBILE Valentine

Amnesty Internationale et les droits des femmes : une intégration ambigüe et inachevée.

Annie Benveniste

Valérie Pouzol

STÉRIN Cléo

« Comment ça se passe pour s’aimer en France ? » Enquête sur le quotidien des couples franco-étrangers face aux contraintes administratives.

Éric Fassin

TABANOU Ophélie

Le sadomasochisme. Entre sexualité violente et violence sexuelle.

Catherine Le Magueresse, Hélène Marquié

TORUN Serra

La relation réciproque entre le mouvement kurde et les femmes kurdes en Turquie

Valérie Pouzol

TOURNIER Pauline

L’introduction de la mixité sexuée dans les équipes éducatives des institutions de rééducation pour jeunes filles au tournant des années 1970.

 

     
     
     
     
 

 

 

     
 

 

 

 

 

 

2015-2016

 

 

BONNEFOY Elodie

Médicalisation de la procréation. Point de vue psychanalytique sur un discours médical performatif et analyse des résistances réactionnelles des sujets PMA

Laurence Gavarini

DESPONTIN-LEFÈVRE Irène

De l’appropriation d’espaces en ligne aux questionnements de thématiques liées aux femmes, féminismes et genre

 

EARLS Sophie

Queering visibility, switching power. Queerisation des pratiques, espaces et représentations : comment la visibilité entre-t-elle en jeu ?

Manuela de Barros

LISCI Barbara

Trajectoires féministes contemporaines : identités féministes en Italie

Nadia Setti

PASQUIER Romain

Gestation pour autrui, entre théorie queer et discours médiatiques

Maxime Cervulle

VESSONI Aline

Le Torchon brûle  : la maternité dans les pages d’un journal révolutionnaire

Hélène Marquié

     

 

 

 

Organisation générale des enseignements

Les étudiant-e-s bénéficient :

- d’un tronc commun d’initiation théorique aux études de genre, et de formation à la recherche et en langues,

- d’enseignements de spécialité, soit en Arts, Littératures et Etudes Culturelles (ALEC), soit en Histoire, Société, Politique (HSP),

- du suivi de leur mémoire de recherche de Master 1 puis de Master 2

- et de la possibilité de faire des stages et des échanges à l’international.

 

Le Master 1 : les enseignements et les crédits

MASTER 1 ECTS  COEF 
     
UE Initiation théorique : 2 enseignements (=2 EC) 10 2
UE apprentissage de la recherche et langue : 2 enseignements (=2 EC) 10 2
UE spécialité ALEC ou HSP : 2 enseignements (= 2 EC) 10 2
Mémoire de M1 30 6
     
TOTAL  60  

NB : un EC (Elément Constitutif) est un enseignement.

La première année est consacrée à l’acquisition des bases théoriques et méthodologiques.

L’étudiant-e doit suivre et valider 6 enseignements (dénommés Éléments Constitutifs EC) la première année (M1).

L’essentiel de la formation repose sur la rédaction de deux mémoires sur le même objet de recherche : le mémoire « préparatoire » de M1 et le mémoire définitif de M2. Les cours et séminaires accompagnent la rédaction de ces mémoires. Leur évaluation tient donc compte de cet objectif.

À l’issue de la première année (M1), l’étudiant-e présente son mémoire de M1 sous la forme d’un projet détaillé du mémoire de M2 (problématique et bibliographie, perspectives pour le mémoire de M2 et une partie travaillée) devant le jury du Master. Le mémoire de M1 comporte 50 pages au minimum.

Les sessions de soutenance sont prévues en juin pour les M1.

Le Master 2 : les enseignements et les crédits

MASTER 2  ECTS   COEF 
     
UE méthodologie ou initiation théorique : 1 enseignement (=1 EC) 5 1
UE de spécialité ALEC ou HSP : 2 enseignements (=2 EC) 10 2
UE stage OU deux enseignements au choix (=2 EC) 10 2
UE mémoire de Master 2 35 7
     
TOTAL 60  

La deuxième année approfondit les connaissances et différencie les parcours.

L’étudiant-e doit suivre et valider 5 enseignements la deuxième année, ou 3 enseignements et 1 stage.

Le mémoire de M2 comporte environ 100 pages. Le jury de soutenance comprend 3 membres. Le rendu du mémoire et la soutenance ont lieu en juin et en septembre pour les mémoires de M2.

Validation des enseignements et des travaux de recherche

Les EC sont validés selon le système des crédits utilisés à l’échelle européenne dits « ECTS » (European Credit Transfer System : système européen d’évaluation des enseignements suivis). Un EC = 5 ECTS (coefficient 1). Le mémoire de M1 équivaut à 30 ECTS (coefficient 6). Le mémoire de M2 équivaut à 35 ECTS (coefficient 7).

Pour que l’ensemble de son parcours soit validé, l’étudiant-e doit avoir obtenu une note égale ou supérieure à la moyenne après péréquation des notes obtenues pour le mémoire et dans les EC. Il/elle doit totaliser 120 ECTS.

Conditions de délivrance du diplôme de master : 

Le jury vérifie que le candidat ou la candidate a suivi les enseignements requis et fourni le travail demandé dans ce cadre (obtention de 120 ETCS). La note obtenue dans chaque UE doit être égale ou supérieure à la moyenne après péréquation des notes obtenues dans les EC correspondant à une UE. Le diplôme est délivré après soutenance du mémoire. Le jury de soutenance comprend trois membres dont au moins deux enseignant-e-s de la formation. La note finale doit être égale ou supérieure à la moyenne. La mention (Assez bien, Bien ou Très Bien) est attribuée après péréquation de toutes les notes obtenues.

 

Conditions de délivrance du diplôme intermédiaire :

Un diplôme intermédiaire de M1 correspondant à l’ancienne maîtrise peut être délivré : l’étudiant doit avoir obtenu 60 ECTS et soutenu un mémoire d’une cinquantaine de pages. Le jury de M1 comprend deux membres. L’étudiant-e doit avoir obtenu une note égale ou supérieure à la moyenne après péréquation des notes obtenues aux EC. Le mémoire lui-même doit recevoir une note égale ou supérieure à la moyenne pour que l’ensemble donne lieu à la délivrance d’un diplôme.

 

Modalités de contrôle des connaissances :

Contrôle continu ou contrôle final selon les séminaires (EC).

Les travaux demandés varient selon les EC (dossiers, enquêtes analytiques, analyse de textes et documents, traitement problématique d’une question).

Voir document reglementaire ici :

PDF - 91.4 ko

 

 

 

Brochure département études de genre

Brochure du master genre :

 

PDF - 2.8 Mo

 

 

Candidater au Master 1 ou 2

CANDIDATER

AU MASTER GENRE

PARIS8-VINCENNES-SAINT-DENIS

 

Les candiatures seront ouverte au printemps 2020. Il n’y aura qu’une session de candidature. Les dates seront communiquées dès que possible.

Pour candidater, il faut s’inscrire sur le site général de l’université : cliquer sur l’onglet « ADMISSION » de la page d’accueil du site de Paris8 : http://www.univ-paris8.fr/.

 

Vous pouvez candidater en Master 1 ou en Master 2.

 

Pour les étudiant-e-s hors Campus France

 

Les pièces requises sont :

 

Pièces administratives :

- Pièce d’identité

- Vos diplômes à partir du BAC

- Une photographie

- Le DALF B2 pour les non francophones

 

Autres pièces :

- Une lettre de motivation (une page résumant 1/votre parcours, 2/votre intérêt pour le master)

- Un CV (mettre en valeur ce qui est en lien avec le master genre, par exemple les cours suivis en genre, les emplois liés à cette thématique, les engagements associatifs/militants, etc.)

- Un projet de recherche (voir ci-dessous)

 

Le projet de recherche fait en moyenne 5 pages.

 

Il se constitue des parties suivantes :

1) Signaler quel-le-s directeur-ices de mémoire vous envisageriez pour votre recherche (voir la liste des directeur-ices de mémoire ici : http://www.genre.univ-paris8.fr/spip.php?article1224).

2) Faire une accroche (par exemple racontez comment vous en êtes venu à envisager tel ou tel sujet, faire le lien avec l’actualité, etc.) en quelques lignes.

3) Formuler votre sujet/thème et votre "objet de recherche". En sciences humaines et sociales, expliciter le fait social que vous souhaitez étudier, en délimitant l’époque, le lieu, la population, etc. En arts, littérature, philosophie et études culturelles, préciser les œuvres que vous souhaitez étudier, les auteur-e-s. Soyez précis-e et expliquer l’intérêt/l’originalité de ce sujet et de cet objet d’étude (une page environ).

4) Mettre en évidence les questions qui se dégagent de votre thème, les questions auxquelles vous souhaitez répondre (quelques lignes ou plus).

5) Préciser le cadre théorique dans lequel vous souhaitez vous inscrire : ouvrages et/ou auteurs de référence Vous devez montrer que votre projet apportera quelque chose de nouveau aux études déjà effectuées sur le sujet (deux ou trois pages).

6) Présentez votre terrain si vous en avez un et le dispositif d’investigation que vous envisagez (une page).

7) Bibliographie

Vous pouvez lire les sites de conseil sur la rédaction de projet de recherche de master : vous y trouverez de bons conseils !

 

Nos principaux critères d’évaluation du projet de recherche :

 

- Originalité / intérêt du projet

- Objet d’étude bien précisé et recherche réalisable dans le temps imparti

- Bonne maîtrise des auteur-e-s principales-aux sur le sujet

- L’étudiant-e a le background suffisant (formation ou expérience professionnelle / associative) pour mener à bien son projet

- Ecriture et présentation du projet correctes

 

 

Pour les étudiant-e-s Campus France

 

Les étudiant-e-s des pays suivants doivent passer par la procédure Campus France :

 

Algérie, Argentine, Bénin, Brésil, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Chili, Chine, Colombie, Comores, Congo Brazzaville, Corée du Sud, Côte d’Ivoire, Djibouti, Egypte, Etats-Unis, Gabon, Guinée, Inde, Indonésie, Iran, Japon, Koweit, Liban, Madagascar, Mali, Maroc, Maurice, Mauritanie, Mexique, Pérou, République du Congo Démocratique, Russie, Sénégal, Singapour, Taiwan, Togo, Tunisie, Turquie et Vietnam.

 

https://www.campusfrance.org/fr/procedure-etudes-en-France

 

Vous devez passer un entretien préalable avec le service de Campus France qui vérifie l’ensemble de votre dossier, votre motivation et votre compétence linguistique.

 

Il vous faudra fournir les pièces administratives demandées par Campus France (dont une attestation de notes et de diplômes avec traduction certifiée).

 

Vous devrez fournir ensuite :

- Une lettre de motivation (une page résumant 1/votre parcours, 2/votre intérêt pour le master)

- Un CV (mettre en valeur ce qui est en lien avec le master genre, par exemple les cours suivis en genre, les emplois liés à cette thématique, les engagements associatifs/militants, etc.)

- Un projet de recherche (voir ci-dessous)

 

Il faudra envoyer ces trois pièces à Nadia Setti : nadia.setti@neuf.fr

 

Votre candidature sera alors évaluée par notre équipe (les dates affichées sur le site ne concernent pas la procédure Campus France) et nous vous répondrons.

 

Le projet de recherche fait en moyenne 5 pages.

 

Il se constitue des parties suivantes :

1) Signaler quel-le-s directeur-ice-s de mémoire vous envisageriez pour votre recherche (voir la liste des directeur-ice-s de mémoire ici : http://www.genre.univ-paris8.fr/spip.php?article1224).

2) Faire une accroche (par exemple racontez comment vous en êtes venu à envisager tel ou tel sujet, faire le lien avec l’actualité, etc.) en quelques lignes.

3) Formuler votre sujet/thème et votre "objet de recherche". En sciences humaines et sociales, expliciter le fait social que vous souhaitez étudier, en délimitant l’époque, le lieu, la population, etc. En arts, littérature, philosophie et études culturelles, préciser les œuvres que vous souhaitez étudier, les auteur-e-s. Soyez précis-e et expliquer l’intérêt/l’originalité de ce sujet et de cet objet d’étude (une page environ).

4) Mettre en évidence les questions qui se dégagent de votre thème, les questions auxquelles vous souhaitez répondre (quelques lignes ou plus).

5) Préciser le cadre théorique dans lequel vous souhaitez vous inscrire : ouvrages et/ou auteurs de référence Vous devez montrer que votre projet apportera quelque chose de nouveau aux études déjà effectuées sur le sujet (deux ou trois pages).

6) Présentez votre terrain si vous en avez un et le dispositif d’investigation que vous envisagez (une page).

7) Bibliographie

Vous pouvez lire les sites de conseil sur la rédaction de projet de recherche de master : vous y trouverez de bons conseils !

 

Nos principaux critères d’évaluation du projet de recherche :

 

- Originalité / intérêt du projet

- Objet d’étude bien précisé et recherche réalisable dans le temps imparti

- Bonne maîtrise des auteur-e-s principales-aux sur le sujet

- L’étudiant-e a le background suffisant (formation ou expérience professionnelle / associative) pour mener à bien son projet

- Ecriture et présentation du projet correctes