Présentation

Master « Études de genre »

 Le master d’études de genre de Paris 8 est une formation pluri- et interdisciplinaire.

Ce master propose d’analyser la construction ou l’inscription des identités, des différences et des hiérarchies de sexe et de sexualité, mais aussi les modes de transgression, de déstabilisation ou d’abolition de celles-ci, dans les sociétés, les cultures, les institutions, les discours et les textes.
La question des rapports sociaux de sexe affecte toutes les pratiques sociales et traverse tous les champs de pensée. Les études de genre cherchent donc à favoriser les démarches transversales et transdisciplinaires, à la mesure de leur objet.

Le master d’études de genre a aussi une perspective internationale. Le déploiement transnational des recherches dans ce domaine tient à la nécessité politique et théorique de penser l’articulation entre spécificités culturelles et constructions de genre, entre politiques nationales ou coloniales et politiques des sexes.

Les nouvelles configurations culturelles et la nouvelle dynamique des relations entre les sexes engendrées par les situations postcoloniales donnent à la réflexion sur les rapports de genre en contexte postcolonial une urgence et une actualité particulières.

 

Le Master 1 ouvre :

— à la préparation aux concours de recrutement, dit CAPES (Certificat d’Aptitude Pédagogique à l’Enseignement Secondaire) pour l’enseignement secondaire.

— à la formation à la recherche dans le Master 2.

 Le Master 2 ouvre :

— à la préparation aux agrégations.

— à différents postes et concours administratifs (voir Débouchés professionnels).

— au Doctorat d’études de genre de Paris 8, qui comporte autant de spécialités possibles que de disciplines reconnues par le CNU (ex : doctorat d’études de genre, spécialité « littérature comparée », ou spécialité « science politique » etc.). Le master ouvre aussi sur les doctorats en Histoire, Littérature(s), Sciences de l’éducation, Science politique et Sociologie.

NB : Il faut avoir obtenu au moins la mention « Bien » au M2 pour pouvoir s’inscrire en doctorat.

 

Débouchés professionnels

 

Le Master d’études de genre peut déboucher sur les métiers de l’enseignement, de la recherche, des droits des femmes, de l’action humanitaire et sociale (associations et ONG nationales et internationales), de l’administration (administration territoriale, chargé-e d’études ou de mission), des relations internationales, de la culture, du journalisme et de la communication.

 

 

 

 

NB : Pour tout renseignement sur l’articulation entre Master et Doctorat, adressez-vous au secrétariat du département d’études de genre et informez-vous auprès des enseignant-e-s responsables des différentes disciplines.

Conditions d’inscription au Master

CONDITIONS GÉNÉRALES

Les cours du MASTER sont prodigués en français (sauf cours de langue) et sont en présentiel (conditions particulières pour étudiant-e-s salarié-e-s ci-dessous).

Le ou la candidat-e doit soit  :

- être titulaire d’une licence (soit 180 ECTS) dans un champ compatible avec celui du diplôme de master ou dans le même domaine,

- procéder par validation des acquis professionnels et personnels (VAPP - décret de 1985) : accès sans avoir le diplôme requis compte tenu des études, des acquis personnels et des expériences professionnelles

- par validation des acquis de l’expérience (VAE – articles L. 613-3 et s. du Code de l’Éducation) : accès par validation totale ou partielle d’un diplôme, à condition de faire la preuve de son expérience (service formation permanente www.fp.univ-paris8.)

- par validation des études supérieures accomplies, notamment à l’étranger.

 Pré-requis : niveau de langue française correspondant au DALF niveau B2

 Conditions d’accès en M2 :

Le dossier de candidature comporte les mêmes éléments (diplômes, projet de recherche, et, éventuellement, exemplaires de travaux réalisés par le candidat).

L’entrée en M2 est possible avec un M1 (6 EC minimum et un mémoire préparatoire. Mention « Assez bien » requise au minimum) ou avec une maîtrise ancien régime ou par VAE.

Étudiant-e-s salariÉ-e-s

Le Centre propose, sous certaines conditions, à ses étudiant-e-s occupant un emploi d’au moins 15 heures hebdomadaires la possibilité d’être dispensé-e-s d’assiduité aux séminaires et de bénéficier d’aménagements pour le contrôle des connaissances.

Statut : le statut d’« étudiant-e salarié-e » est accordé aux étudiant-e-s inscrit-e-s en Master « Études de Genre » et qui en font la demande au début de chaque semestre. Pour en bénéficier, il faut justifier d’un emploi d’au moins 15 heures hebdomadaires tout au long d’un semestre.

Séminaires concernés : tous les séminaires du Master « Genre(s) » sont concernés, à l’exception des cours dépendant des départements de Langue.

Assiduité : dans le cadre normal des études, l’assiduité aux séminaires est obligatoire. Le statut d’« étudiant-e salarié-e » permet d’être dispensé-e d’assiduité aux séminaires pendant les heures de travail de l’étudiant-e. Il revient à l’étudiant-e de récupérer les séminaires non suivis.

Contrôle des connaissances : le statut d’« étudiant-e salarié-e » permet d’être dispensé-e du contrôle continu et de ne valider les séminaires concernés que par l’examen terminal. La présence aux examens de fin de semestre reste obligatoire. Pour les séminaires ne se validant pas par un examen terminal, l’enseignant-e déterminera un mode alternatif de validation (dossier, mini-mémoire, etc.). Un séminaire suivi avec assiduité sera validé dans les conditions habituelles.

Démarches à suivre : au début de chaque semestre, il faut faire établir une attestation d’« étudiant-e salarié-e » auprès du Secrétariat du Master genre en fournissant une copie du justificatif qui mentionne le temps du contrat, la durée hebdomadaire et l’organisation de l’emploi salarié (contrat de travail, fiches de paie, etc.)

Une fois l’attestation établie, toujours en début de semestre, il faut entrer en contact avec chacun-e des enseignant-e-s pour se signaler comme étudiant-e salarié-e.

 

Les enseignements

 Vous trouverez la liste des séminaires d’enseignement dans la brochure du Département d’études de genre :

 

PDF - 2.8 Mo

Direction de mémoires de Master

Encadrement scientifique du master

 Vous trouverez tous les enseignant-e-s habilité-e-s à diriger des recherches dans le Master genre de Paris8 dans notre brochure, ainsi que leurs domaines de spécialité.

PDF - 2.8 Mo

Emploi du temps

Vous trouverez l’emploi du temps du Master genre, semestre 1 2020 :

Word - 821.5 ko

 

Exemples de thèmes de mémoire de Master 2

Liste des Master 2 soutenus depuis 2010

NOM

TITRE

Direction

2010-2011

 

 

BELICK KOUSSOH NGONDO Suzanne

Genre et luttes féministes au Cameroun.

 

BOUCAULT Sarah

Les féministes sont-elles des femmes ?

 

FAVARO Vanessa

M. Colin et les évolutions des rapports de genre et de syndicalisme à la CGT.

 

HATELEY Kristen

Négocier le stigmate : les enjeux du coming-out chez les jeunes lesbiennes.

 

   

 

KURI Angèle

Le sujet en négociation avec les normes : la tératologisation comme promesse politique.

Nadia Setti

LORENZINI Vanessa

Repenser le traitement du viol au croisement du juridique, du politique et du social.

 

MARTINEZ TAGLIAVA Francesca

L’origine de l’image-corps

 

     

PIRTTINIEMI Niina

Sex and the City : Féministe et antiféministe ?

Réflexions sur la sexualité, le célibat, le mariage, la maternité et la consommation dans la série télévisée.

Anne Berger – Hélène Marquié

PROVITERA Carmen

Les corps et les choses (ré)inventions, (dé)constructions artistiques des configurations politiques des corps.

Nadia Setti

SÉQUIN Caroline

Quand l’intime défiait l’institution esclavagiste : les représentations littéraires des liaisons interraciales dans l’Amérique esclavagiste.

 

SHI Ying

« Devenir femme » - Comparaison entre les Mémoires d’une jeune fille rangée de Simone de Beauvoir et Bonjours tristesse de Françoise Sagan

Nadia Setti

VALENCIA-SUAREZ Claudia

L’influence de Simone de Beauvoir et du Deuxième sexe sur le mouvement féministe en Colombie

Annie Benveniste

VAN POPERIN Claire

La répétition de la perte

Anne Berger

WOLF (de) Philippe

L’engagement des hommes pour l’émancipation des femmes et les représentations féministes de la masculinité en France 1967-1988.

 

2011-2012

 

 

ANDRIEU HUGON Leïla

Placard homo, placard de mots ? Essai de menuiserie discursive à propos du coming out.

Catherine Achin

BISSION-MARIZIA Nathalie

De la disposition à la pratique du care. L’influence des normes sociales sur la surveillance de soi.

Patricia Paperman

BLUM Kevin

Idéo/logiques de la langue. Considérations sur l’arabe à l’usage de celles et ceux qui ne le parlent pas.

Anne Berger

BOUCHATEU Manon

Interpellations à l’égalité et voix du care. De l’objectivation de la situation scolaire des filles vers des propositions alternatives.

Laurence Gavarini

IVORRA-HARRISSON Iris

La construction du genre et la sexualité dans la littérature de jeunesse.

Audrey Fogels

MAGAR Joëlle

Faire et défaire le genre à l’école

Laurence Gavarini

NAY Timothée

D’arrêts inconditionnables. Approches historiques et philosophiques de la grève humaine

Nadia Setti

NGO Thi Thu Suong

La participation des femmes vietnamiennes à la vie politique de Hanoï

Aurélie Damamme

PERAZZO Barbara

Danse et racisme : la réception des danses exotiques en France. Le cas de l’exposition universelle de 1900.

Hélène Marquié

PEREZ LLORENTE

L’image de la maternité dans la presse féminine généraliste contemporaine

 

RAOELISON Fanjaharintsoa

L’accès au pouvoir religieux : le cas des bergères malgaches

Annie Benveniste

RENUCCI Françoise

Points de vue et situation des entrepreneuses indépendantes en Île-de-France.

 

ROUSSEY Marion

« Baiser comme un homme », la pornographie ou les nouveaux enjeux du féminisme.

 

THIERSE Johanna

Les personnages féminins dans les romans beauvoiriens : de l’échec à la révolte.

Anne Berger

2012-2013

 

 

ARCHAMBAULT-KÜCH Marie-Laure

« Un devoir à l’égard de la patrie ». Femmes et genre dans la révolte de 1925 à 1927 en Syrie.

Valérie Pouzol

BARBIER Nora

Un possible devenir féministe. Conscience et déclin de la masculinité comme « seconde nature ».

Elsa Dorlin

BARBOSA DOS REIS Rose Li

Les chemins convergents de la récupération des « oubliées » de l’histoire à la mémoire « délivrée » : Kehinde / dona Luisa / Luiza Mahin. Les représentations et le point de vue de femmes noires brésiliennes dans le roman Um defeito de cor d’Ana Maria Gonçalves.

Nadia Setti

BENSAAD Anaïs

La représentation des communardes dans le roman français de 1871 à 1900.

Isabelle Tournier

COUPLEZ Julie

« Femmes sans frontières » à la croisée des espaces. Enjeux et perspectives de l’engagement associatif de femmes migrantes au prisme de la sociologie urbaine.

Annie Benveniste

DELPECH Alice

Notre corps, nous même. Un exemple d’appropriation féministe des savoirs médicaux. Entre expertise de soi et pédagogie féministe.

 

ELOIT Ilana

Le sujet politique lesbien à Paris. Compositions, recompositions et décompositions du sujet féministe (1970-1984).

 

GUITARD Fiona

Les partenaires cisgenres des trans F/M

 

KLEIN Isabelle

Anomalies et structures de genre chez Houellebecq. (Re)lire l’antiféminisme.

Anne Berger

LANKAR Jennifer

Historicité du corps contemporain. Nudités, discours et représentations.

Anne Berger

LEPORT Edouard

Sociologie politique du masculinisme. Performance de la domination et performativité des discours masculinistes.

 

MORGADO-MAIZA Marcela

La représentation (inconsciente) de l’image du corps, à partir du poids et son lien avec la construction de l’identité féminine.

 

PERRIN Marion

La colonie de vacances, une école de l’hétérosexualité ?

 

SARRAZIN Saskia

Parentés, famille et maternités en Allemagne : modèles, possibilités, limites.

 

STATHOPOULOS Angelica

« Toujours déjà féminine ». Penser à une subjectivité entre-femme avec Luce Irigaray.

Anne Berger

YOUNÈS-LINHART Milena

Réorganisations d’entreprises. Ré-aiguillage de rapports de genre ? Enquête en gare chez les cheminots et cheminotes syndiquées à la CGT.

 

ZAMAME Latifa

L’enfance tragique origine de la passion impossible.

Nadia Setti

2013-2014

 

 

AMMON Lisa

Faire vivre le droit : stratégies militantes et droit de la non-discrimination en Allemagne.

 

BOUZIDI Amal

L’identité spatiale dans Loa voyageuse interdite de Nina Bouraoui.

Nadia Setti

CASEAU Anne-Cécile

Enfermées dans la violence ? Violences conjugales et immigration en Seine-Saint-Denis

Éric Fassin

CORRADO Francesca

Les accords de maternité de substitution : empowerment ou exploitation des femmes travailleuses ?

 

DE OLIVEIRA SILVA Carlos

Foucault dans le genre ? De la différence des sexes à la multiplication des plaisirs.

Marie-Dominique Garnier

FINCH Claire

Territoires queer. Traduction de la théorie queer en France.

Anne Berger

GAUDIOMONTE Annarita

Pratiques artistiques de déplacement du chez-soi.

Nadia Setti

HALLER Zoé

Le parcours des anciennes étudiantes de l’Ecole nationale supérieure des Beaux-arts de Paris.

Hélène Marquié

LUPERA Antoine

Lieux du multipartenariat homosexuel. Les bars gays parisiens.

 

MEGANEM Leila

Altérité et destruction dans Moi l’interdite d’Aananda Devi.

Nadia Setti

MENIGMESA FONGANG Rosette

Le viol conjugal en France et au Cameroun : éléments d’analyse juridique dans une perspective féministe.

Catherine Le Magueresse, Hélène Marquié

MERDJANE Hassina

Féminism et nationalisme en Irlande de la fin du XIXe siècle au début du XXe siècle.

Annie Benveniste

MITROVIC Ana

La lecture peut-elle être subversive ? Considérations sur genre, féminisme et lecture.

Nadia Setti

MORAIS (de) Elsa

Division sexuelle du travail et hétérosexualisation des femmes : le cas des serveuses.

 

OLCAYCAN Esra

Alice au pays des oubliettes. Alice Guy-Blaché, femme cinéaste des premiers temps.

Hélène Marquié

OLIVEIRA DE CAMPOS Mariana

Littérature féminine francophone ; écrire l’adolescence des Noires, victimisation ou œuvre de re-symbolisation du postcolonial ?

 

TEMPLE Haley

La F(la)mme au foyer : suivre la fuite du feu entre la femme, la sorcière et l’hystérique dans la littérature du XIXe siècle.

Anne Berger

TREMBLAY Anne Kim

Les Fées ont soif de Denise Boucher et Poèmes choisis de Michèle Faloude : Nationalisme et féminisme dans l’imaginaire social du Québec de 1960-70.

Isabelle Tournier

TYSLER Elsa

« Beyond the Pale » ? Le genre de l’enfermement dans la forteresse. Enquête sur le camp d’étranger-e-s privatisé de Yarl’s wood (Royaume Uni)

 

2014-2015

 

 

AMATO Giulia

Entre universalisme et particularisme : le féminisme contemporain face au défi de la mondialisation.

Annie Benveniste

DE OLIVERA Maceido Shisleni

Paroles et représentations : récits de prostitution migrante et le « féminisme pute »

Éric Fassin

DUPERRAY Catherine

Les personnages de femmes dans le théâtre de Marguerite Duras

Nadia Setti

EL MYR Myra

Artistes femmes en immigration. Expériences de plasticiennes libanaises immigrées en France

Hélène Marquié

GILAVERT Marie-Ananda

L’Examen d’aptitude technique en danse contemporaine : une épreuve différenciée selon le sexe

Hélène Marquié

LIN Ying-Tsen (Olivia)

Cherchez la femme. Récits féminins d’homosexualité masculine au Japon de 1960 à nos jours.

Marie-Dominique Garnier

MORIN Flo

Les garçons trans, mauvais sujets du féminisme ? Brooklyn 2013 : un regard critique sur la notion de « privilège masculin ».

Éric Fassin

MORITZ Simon

Les lieux de l’homosexualité : Une étude sur le maintien de l’identité homosexuelle masculine aux États-Unis

Marie-Dominique Garnier

MORREN Anne

L’écoféminisme et le care : terrain commun et perspectives d’avenir.

 

PAYMAL Sophie

Normes et processus de subjectivation au sein d’une institution culturelle française.

Annie Benveniste

RUSSELL Katherine

Bataille avec la « Loy » : au(x) sujet(s) du manifeste.

Marie-Dominique Garnier

SÉBILE Valentine

Amnesty Internationale et les droits des femmes : une intégration ambigüe et inachevée.

Annie Benveniste

Valérie Pouzol

STÉRIN Cléo

« Comment ça se passe pour s’aimer en France ? » Enquête sur le quotidien des couples franco-étrangers face aux contraintes administratives.

Éric Fassin

TABANOU Ophélie

Le sadomasochisme. Entre sexualité violente et violence sexuelle.

Catherine Le Magueresse, Hélène Marquié

TORUN Serra

La relation réciproque entre le mouvement kurde et les femmes kurdes en Turquie

Valérie Pouzol

TOURNIER Pauline

L’introduction de la mixité sexuée dans les équipes éducatives des institutions de rééducation pour jeunes filles au tournant des années 1970.

 

     
     
     
     
 

 

 

     
 

 

 

 

 

 

2015-2016

 

 

BONNEFOY Elodie

Médicalisation de la procréation. Point de vue psychanalytique sur un discours médical performatif et analyse des résistances réactionnelles des sujets PMA

Laurence Gavarini

DESPONTIN-LEFÈVRE Irène

De l’appropriation d’espaces en ligne aux questionnements de thématiques liées aux femmes, féminismes et genre

 

EARLS Sophie

Queering visibility, switching power. Queerisation des pratiques, espaces et représentations : comment la visibilité entre-t-elle en jeu ?

Manuela de Barros

LISCI Barbara

Trajectoires féministes contemporaines : identités féministes en Italie

Nadia Setti

PASQUIER Romain

Gestation pour autrui, entre théorie queer et discours médiatiques

Maxime Cervulle

VESSONI Aline

Le Torchon brûle  : la maternité dans les pages d’un journal révolutionnaire

Hélène Marquié

     

 

 

 

Organisation générale des enseignements

Organisation générale de la formation

 

ANNÉE

ECTS

 

Master 1

 

- UE 1 méthodologie et langue : 2 EC

10

- UE 2 initiation théorique : 2 EC 

10

- UE 3 études approfondies : 2 EC

10

- UE 4 mémoire de M1

25

- UE 5 EC libre : 1 EC

5

 

Total : 60

Master 2

 

- UE 6 études approfondies 2 : 3 EC (dont 1 EC libre possible)

 

15

- UE 7 spécialisation et professionnalisation : 2 EC (dont 1 EC libre possible) ou un stage

 

10

- UE 8 mémoire de M2

35

 

Total : 60

 

Total ECTS de la formation : 120

 

 

Définitions :

EC : les Éléments Constitutifs sont les enseignements proposés (cours, séminaires, …).

UE : Les Unités d’Enseignements sont composées d’un ou plusieurs EC.

ECTS : European Credit Transfer System ou système européen d’évaluation des enseignements suivis. Pour information : un EC = 5 ECTS. Le mémoire équivaut à 25 ECTS en M1, et 35 ECTS en M2.

EC libre : enseignement choisi dans un des cours de notre formation, dans une autre formation de Paris8 ou dans d’autres universités.

 

Coefficients :

Chaque UE est affectée du coefficient 1, sauf le mémoire de M1 (coefficient 3) et le mémoire de M2 (coefficient 3). Autrement dit, le mémoire de Master 1 compte pour un peu moins de la moitié de la note finale, et le mémoire de Master 2 compte pour un peu plus que la moitié de la note finale.

 

Le Master 1 est composé de 7 enseignements (EC) et de la rédaction d’un mémoire.

 

Le Master 2 est composé :

- soit de 3 enseignements, d’un stage et de la rédaction d’un mémoire

- soit de 5 enseignements et de la rédaction d’un mémoire.

 

Vous devez faire :

1/ Une inscription administrative auprès de l’université

2/ Une inscription pédagogique (IP) auprès du secrétariat d’études de genre en début d’année : vous vous inscrivez alors dans les cours que vous voulez suivre et pourrez ainsi être noté-e-s dans ces cours.


Le Master 1

 

 

 

La première année est consacrée à l’acquisition des bases théoriques et méthodologiques.

 

RAPPEL : les inscriptions pédagogiques (IP) doivent impérativement être effectuées

en début d’année

 

 

L’étudiant-e doit valider 5 UE :

 

ATTENTION : un cours validé en M1 ne peut être repris en M2 !

 

 UE 1 initiation théorique

 

L’étudiant-e doit choisir deux enseignements (2 EC) dans la liste des enseignements d’initiation théorique (voir infra).

Les EC d’Initiation théorique présentent l’état des lieux des questions dans le domaine théorique des études de genre, des rapports de sexe, des sexualités, de la construction sociale et de la symbolisation culturelle des différences sexuelles à travers les disciplines. Ils initient les étudiant-e-s à l’histoire de la constitution de ce champ épistémologique, et aux problématiques, textes, concepts et idiomes fondamentaux qui jalonnent la recherche dans ce domaine.

 

UE 2 d’études approfondies

 

L’étudiant-e doit choisir deux enseignements (2 EC) dans la liste des EC d’études approfondies (voir infra). Ces enseignements sont choisis en fonction des intérêts de recherche et professionnels de l’étudiant-e.

 

UE 3 Méthodologie et Langue

 

L’étudiant-e doit choisir deux enseignements :

- un des séminaires de méthodologie de la recherche (la répartition par groupe se déroule lors du premier cours),

- un des cours de langue.

Cette UE initie les étudiant-e-s à la pratique de la recherche dans leurs différentes spécialités et chaque mastérant-e doit acquérir ou renforcer une compétence linguistique. À cette fin, elle-il est tenu-e de suivre un cours dans le département de langues étrangères ou un cours en langue étrangère dans le département.

 

Nota Bene  : Il est impératif pour les étudiant-e-s non-francophones dont le français oral et/ou écrit serait faible de suivre un cours de mise à niveau de leur choix (voir la formation proposée par le département de Français Langue étrangère : http://www.ufr-sepf.univ-paris8.fr/?-Com-Fle-).

 

UE 4 Mémoire de Master 1

 

Le cœur de la formation repose sur la rédaction de deux mémoires, généralement sur le même objet de recherche : le mémoire « préparatoire » de M1 et le mémoire définitif de M2.

L’étudiant-e contacte la directrice ou le directeur suggéré-e par la commission d’admission dès l’inscription en M1 et précise avec elle-lui un sujet de recherche, qui fera l’objet du mémoire de M1. Celui-ci sera précisé et éventuellement reformulé à l’issue de la première année, pour définir l’objet du mémoire de M2. Ensemble, ils choisissent les différents enseignements à suivre selon les besoins de la recherche envisagée.

À l’issue de la première année (M1), l’étudiant-e présente son mémoire de M1, qui comporte une cinquataine de pages. Le jury comprend deux membres, qui rédigeront un rapport. Il n’y a pas de soutenance en M1. Un guide du mémoire est communiqué en début d’année.

 

UE 5 EC libre

 

L’étudiant-e choisit un enseignement, soit dans notre offre de cours, soit à l’extérieur du master genre, dans l’université Paris8 ou dans d’autres universités (sous réserve d’acceptation par les enseignant-e-s et les secrétariats). Cet enseignement vise à renforcer les compétences disciplinaires des étudiant-es. Par exemple, un-e étudiant-e qui fait un mémoire sur genre et musique sera encouragé-e à choisir un enseignement (EC) en musicologie.

 


Le Master 2

 

 

 

Le Master 2 approfondit les connaissances.

 

RAPPEL : les inscriptions pédagogiques (IP) sont impérativement à faire

en début d’année.

 

 

L’étudiant-e doit valider 3 UE :

 UE 6 d’études approfondies 2

 

L’étudiant-e doit choisir trois enseignements (3EC) dans la liste des cours dispensés en études approfondies (voir liste infra). Sur ces trois EC, il est possible de choisir un EC libre. Les EC libres sont pris en priorité dans l’offre de formation du master genre, mais aussi parmi les cours d’autres formations de Paris 8 ou extérieures à Paris 8 (EHESS, ENS, INHA, Institut du Monde Arabe, Collège international de philosophie, etc.), avec l’accord de la responsable de formation pour les cours en dehors de notre offre. Autrement dit, l’étudiant-e choisit librement un enseignement en lien avec son projet de recherche/ ses intérêts. Il ou elle devra se rapprocher du secrétariat afin de vérifier que le transfert de la note obtenue dans cet enseignement sera bien possible.

 

UE 7 spécialisation et professionnalisation (stage ou 2EC)

 

L’étudiant-e choisit de faire un stage en lien avec les études de genre ou prend deux enseignements de son choix.

Dans ce dernier cas, l’étudiant-e doit prendre un EC dans l’offre de formation du master genre et un EC libre (dans notre formation, dans d’autres formations à Paris 8, ou ailleurs).

Si l’étudiant-e choisit le stage, il peut se dérouler en France ou à l’étranger, et être de durée variable. Le stage peut se dérouler en S3 ou S4 ; il doit être sous la direction d’un-e tuteur-rice de stage, et sera validé par un rapport de stage. Sa soutenance se déroule lors de la soutenance de mémoire de M2. Les normes pour le rapport de stage ainsi que les soutenances du mémoire et du stage sont décrites dans le guide du mémoire, communiqué en début d’année.

En cas de stage, le secrétariat du master fournit les conventions de stage qui doivent être signées en 3 exemplaires (à signer impérativement avant le début du stage par le-la tuteur-trice de stage, la-le directrice-eur de recherche et la responsable des stages ou du Master).

 

Pour plus de renseignements sur les stages, contactez le SCUIO de Paris 8 : http://www.paris8.interfaces-competences.com/.

Service commun universitaire d’information, d’orientation et d’aide à l’insertion professionnelle, Bât A, salle 347 - Mél. : scuio@univ-paris8.fr
Tél : 01 49 40 67 14/ 67 15/66 71
Lundi et vendredi : 9h 30 - 12h 30
Mardi : 14h - 19h
Mercredi et jeudi : 14h - 17h

Responsable des stages : Nadia Setti, (nadia.setti@univ-paris8.fr)

 

 UE 8 Mémoire de M2

 

Le mémoire de M2 comporte environ 100 pages. Il est généralement dans la continuité du mémoire de M1. Toutefois, dans des cas particuliers, la reformulation du sujet de recherche peut conduire l’étudiant-e à choisir un nouveau thème voire à chercher un-e nouveau-elle directeur-rice de recherche pour la rédaction du mémoire de M2.

Le jury de soutenance comprend 3 membres. Les sessions de soutenance sont prévues en juin et en septembre pour les mémoires de M2.

 

Modalité de contrôle des connaissances : 

 

PDF - 333.6 ko


 

 

Brochure département études de genre

Brochure du master genre :

 

 

 

PDF - 2.5 Mo


 

Candidater au Master 1 ou 2

CANDIDATER

AU MASTER GENRE

PARIS8-VINCENNES-SAINT-DENIS

 

Il n’y aura qu’une sesssion de candidature cette année, du 29 mars au 14 mai inclu.

Pour candidater, il faut s’inscrire sur le site général de l’université : cliquer sur l’onglet « ADMISSION » de la page d’accueil du site de Paris8 : http://www.univ-paris8.fr/.

 

Vous pouvez candidater en Master 1 ou en Master 2.

 

Voici les éléments demandés :

 

Pour les étudiant-e-s hors Campus France

 

Les pièces requises sont :

 

Pièces administratives :

- Pièce d’identité

- Vos diplômes à partir du BAC

- Une photographie

- Le DALF B2 pour les non francophones

 

Autres pièces :

- Une lettre de motivation (une page résumant 1/votre parcours, 2/votre intérêt pour le master)

- Un CV (mettre en valeur ce qui est en lien avec le master genre, par exemple les cours suivis en genre, les emplois liés à cette thématique, les engagements associatifs/militants, etc.)

- Un projet de recherche (voir ci-dessous)

 

Le projet de recherche fait en moyenne 5 pages.

 

Il se constitue des parties suivantes :

1) Signaler quel-le-s directeur-ices de mémoire vous envisageriez pour votre recherche (voir la liste des directeur-ices de mémoire ici : http://www.genre.univ-paris8.fr/spip.php?article1224).

2) Faire une accroche (par exemple racontez comment vous en êtes venu à envisager tel ou tel sujet, faire le lien avec l’actualité, etc.) en quelques lignes.

3) Formuler votre sujet/thème et votre "objet de recherche". En sciences humaines et sociales, expliciter le fait social que vous souhaitez étudier, en délimitant l’époque, le lieu, la population, etc. En arts, littérature, philosophie et études culturelles, préciser les œuvres que vous souhaitez étudier, les auteur-e-s. Soyez précis-e et expliquer l’intérêt/l’originalité de ce sujet et de cet objet d’étude (une page environ).

4) Mettre en évidence les questions qui se dégagent de votre thème, les questions auxquelles vous souhaitez répondre (quelques lignes ou plus).

5) Préciser le cadre théorique dans lequel vous souhaitez vous inscrire : ouvrages et/ou auteurs de référence Vous devez montrer que votre projet apportera quelque chose de nouveau aux études déjà effectuées sur le sujet (deux ou trois pages).

6) Présentez votre terrain si vous en avez un et le dispositif d’investigation que vous envisagez (une page).

7) Bibliographie

Vous pouvez lire les sites de conseil sur la rédaction de projet de recherche de master : vous y trouverez de bons conseils !

 

Nos principaux critères d’évaluation du projet de recherche :

 

- Originalité / intérêt du projet

- Objet d’étude bien précisé et recherche réalisable dans le temps imparti

- Bonne maîtrise des auteur-e-s principales-aux sur le sujet

- L’étudiant-e a le background suffisant (formation ou expérience professionnelle / associative) pour mener à bien son projet

- Ecriture et présentation du projet correctes

 

 

Pour les étudiant-e-s Campus France

 

Les étudiant-e-s des pays suivants doivent passer par la procédure Campus France :

 

Algérie, Argentine, Bénin, Brésil, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Chili, Chine, Colombie, Comores, Congo Brazzaville, Corée du Sud, Côte d’Ivoire, Djibouti, Egypte, Etats-Unis, Gabon, Guinée, Inde, Indonésie, Iran, Japon, Koweit, Liban, Madagascar, Mali, Maroc, Maurice, Mauritanie, Mexique, Pérou, République du Congo Démocratique, Russie, Sénégal, Singapour, Taiwan, Togo, Tunisie, Turquie et Vietnam.

 

https://www.campusfrance.org/fr/procedure-etudes-en-France

 

Vous devez passer un entretien préalable avec le service de Campus France qui vérifie l’ensemble de votre dossier, votre motivation et votre compétence linguistique.

 

Il vous faudra fournir les pièces administratives demandées par Campus France (dont une attestation de notes et de diplômes avec traduction certifiée).

 

Vous devrez fournir ensuite :

- Une lettre de motivation (une page résumant 1/votre parcours, 2/votre intérêt pour le master)

- Un CV (mettre en valeur ce qui est en lien avec le master genre, par exemple les cours suivis en genre, les emplois liés à cette thématique, les engagements associatifs/militants, etc.)

- Un projet de recherche (voir ci-dessous)

 

Il faudra envoyer ces trois pièces à Nadia Setti : nadia.setti@neuf.fr

 

Votre candidature sera alors évaluée par notre équipe (les dates affichées sur le site ne concernent pas la procédure Campus France) et nous vous répondrons.

 

Le projet de recherche fait en moyenne 5 pages.

 

Il se constitue des parties suivantes :

1) Signaler quel-le-s directeur-ice-s de mémoire vous envisageriez pour votre recherche (voir la liste des directeur-ice-s de mémoire ici : http://www.genre.univ-paris8.fr/spip.php?article1224).

2) Faire une accroche (par exemple racontez comment vous en êtes venu à envisager tel ou tel sujet, faire le lien avec l’actualité, etc.) en quelques lignes.

3) Formuler votre sujet/thème et votre "objet de recherche". En sciences humaines et sociales, expliciter le fait social que vous souhaitez étudier, en délimitant l’époque, le lieu, la population, etc. En arts, littérature, philosophie et études culturelles, préciser les œuvres que vous souhaitez étudier, les auteur-e-s. Soyez précis-e et expliquer l’intérêt/l’originalité de ce sujet et de cet objet d’étude (une page environ).

4) Mettre en évidence les questions qui se dégagent de votre thème, les questions auxquelles vous souhaitez répondre (quelques lignes ou plus).

5) Préciser le cadre théorique dans lequel vous souhaitez vous inscrire : ouvrages et/ou auteurs de référence Vous devez montrer que votre projet apportera quelque chose de nouveau aux études déjà effectuées sur le sujet (deux ou trois pages).

6) Présentez votre terrain si vous en avez un et le dispositif d’investigation que vous envisagez (une page).

7) Bibliographie

Vous pouvez lire les sites de conseil sur la rédaction de projet de recherche de master : vous y trouverez de bons conseils !

 

Nos principaux critères d’évaluation du projet de recherche :

 

- Originalité / intérêt du projet

- Objet d’étude bien précisé et recherche réalisable dans le temps imparti

- Bonne maîtrise des auteur-e-s principales-aux sur le sujet

- L’étudiant-e a le background suffisant (formation ou expérience professionnelle / associative) pour mener à bien son projet

- Ecriture et présentation du projet correctes